Les fans du Canadien réunis au Centre Bell ont célébré si fort les buts de leur équipe qu’ils ont causé des séismes d’une magnitude atteignant 0,5 sur l’échelle de Richter, rapporte le Journal de Montréal.
Le quotidien a pris des captures d’écran sur l’outil qui mesure l’activité sismique, le sismographe des Ressources naturelles Canada, qui est situé au Collège Jean-de-Brébeuf, situé à environ 5 km du Centre Bell. Il les a ensuite fait analyser par une professeure du Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’UQAM.« C’est impressionnant ! Il y a ces augmentations d’amplitude abrupte ! », a dit la professeure Fiona Ann Darbyshire en entrevue avec le Journal.
Une autre professeure, celle-ci du Département des sciences de la Terre et des planètes à l’Université McGill, dit avoir aussi enregistré des pics dans son laboratoire à McGill, après que le Tricolore a marqué, samedi. Selon ses calculs, les buts marqués lors du match 6 à 20 h 16 et 20h 18 ont atteint 0,5 sur l'échelle de Richter, et il y a aussi eu des pics d’activité lors du match de lundi soir.
Selon Mme Darbyshire, il s’agit d’un phénomène qui se produit assez souvent lors d’événements sportifs ou de concerts populaires comme ceux de Taylor Swift.
📸 : @canadiensmtl | Instagram
Les fans du Canadien réunis au Centre Bell ont célébré si fort les buts de leur équipe qu’ils ont causé des séismes d’une magnitude atteignant 0,5 sur l’échelle de Richter, rapporte le Journal de Montréal.
Le quotidien a pris des captures d’écran sur l’outil qui mesure l’activité sismique, le sismographe des Ressources naturelles Canada, qui est situé au Collège Jean-de-Brébeuf, situé à environ 5 km du Centre Bell. Il les a ensuite fait analyser par une professeure du Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’UQAM.« C’est impressionnant ! Il y a ces augmentations d’amplitude abrupte ! », a dit la professeure Fiona Ann Darbyshire en entrevue avec le Journal.
Une autre professeure, celle-ci du Département des sciences de la Terre et des planètes à l’Université McGill, dit avoir aussi enregistré des pics dans son laboratoire à McGill, après que le Tricolore a marqué, samedi. Selon ses calculs, les buts marqués lors du match 6 à 20 h 16 et 20h 18 ont atteint 0,5 sur l'échelle de Richter, et il y a aussi eu des pics d’activité lors du match de lundi soir.
Selon Mme Darbyshire, il s’agit d’un phénomène qui se produit assez souvent lors d’événements sportifs ou de concerts populaires comme ceux de Taylor Swift.
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